Le marché de l’immobilier en France

Le marché de l’immobilier en France

L’année 2016 a pu confirmer la reprise qui a démarré l’année précédente. Dans la grande majorité des secteurs l’activité est en hausse et le contexte est bon pour les prochains mois.

Les transactions

Dans l’existant, le nombre de transactions à continué à progresser, pour atteindre 844.000 transactions sur les douzes mois et a frôlé les 850.000 transactions sur l’année 2016. Ce chiffre est bien supérieur au record de l’année 2004. En effet, l’effectif du parc de logements a augmenté depuis lors de plus de trois millions. Cette remonté du niveau des taux de transactions a été nourrie par le rattrapage consécutif à l’attentisme qui avait dominé les années précédentes. Les prix se sont stabilisés ce qui a permis à des projets qui avaient été différés de se réaliser. Cependant, cette phase semble se finir, comme la montré le ralentissement de la progression du second semestre de l’année 2016. L’effet bénéfique dû à l’assouplissement des conditions d’éligibilité au PTZ afin d’acquérir un logement ancien avec travaux ne jouent plus en cette année 2017.

Logements neufs

L’augmentation de l’activité touche aussi tous les segments du marché des logements qui sont neufs. Les ventes des promoteurs immobilier, emmenée particulièrement par la demande des investisseurs, a progressé de plus de 17 %, c’est également la même chose pour les ventes de maisons individuelles qui ont enregistrées une hausse de plus de 18%. La construction de logements de locations sociaux reste à la hauteur. Ces évolutions peuvent s’exprimer par l’augmentation des mises en chantier dont le nombre avait dépassé les 380.000 au cour de l’année 2016.

Logements locatifs

2016 a confirmé la détente des marchés locatifs. Les loyers ont ainsi évolués à une vitesse à qui est à peine supérieur au taux d’inflation. L’indice de référence des loyers, quant à lui est presque stable 0,2% sur un an. Et pour l’instant rien n’indique que cette tendance devrait changer. Ces détentes peuvent s’observer sur la grande majorité des marchés. Cette stabilité est dû au fait que l’offre à su s’adapter, de manière quantitative et qualitative par rapport à l’évolution de la demande. Cela est sans doute dû aux incitations fiscales à l’investissement dans le locatif. En revanche, on peut constater que tous les logements ne se louent pas facilement, quelques biens ont du mal à trouver des locataires, spécialement dans les villes moyennes.

Les marchés à plusieurs vitesses

Selon les territoires la tendance doit être perçus différemment. Sur la majeur partie de la France l’activité est en progression, cependant certaines zones font exception. C’est le cas pour les départements ruraux. Selon le degrés d’urbanisation, les prix affichent des disparités considérables. Une hiérarchie se crée par exemple le prix du mètre carré à Paris est 10 fois plus élevé qu’à Saint-Etienne.

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